Journée internationale d'action BDS le 9 février 2012 Olten et Belfort
Action BDS à Olten en Suisse
C'est en Suisse que nous avons commencé cette journée internationale d'action lancée par le BNC palestinien. Nous avons rejoint nos camarades suisses de la camapgne BDS à Olten où la société israélienne Mehadrin d'importation des produits agricoles a son siège pour l'Europe.
Un pavillon de banlieue anonyme mais parfaitement sécurisé !
Distribution de tract et des affichettes pour le boycott des produits israéliens dans un froid de saison.
"Pas de commerce avec les profiteurs de l'apartheid israéliens".
Cliquez sur la photo pour voir l'album
Rassemblement pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah
Une vingtaine de personnes des Amis de l'Emancipation Sociale et d'Europalestine-Belfort se sont rassemblées devant la préfecture de Belfort pour demander la libération de Georges Ibrahim Abdallah prisonnier depuis 28 ans et pour qui Manuel Valls a refusé de signer l'expulsion vers le Liban permettant sa liberté conditionnelle comme l'avait jugé la Cour d'appel de Pau.
Cliquez sur la photo pour voir l'album
Action BDS chez Leclerc Belfort à 16h
Une vingtaine de militants chez Leclerc Belfort : rencontre avec le directeur qui s'est engagé à étiquetter tous les produits, ce qui n'était pas toujours le cas, et à remonter le tract à la centrale d'achat régional en Alsace. Puis distribution de tract aux clients pour les appeler à ne pas acheter de produits de l'apartheid israélien.
Cliquez sur la photo pour voir l'album
Photos Rassemblement à Mulhouse 24/11 Solidarité avec Gaza et Boycott d'Israël
Plus de 200 personnes se sont rassemblées samedi à Mulhouse, à l'appel du collectif Palestine68, pour demander la fin des opérations militaires, la fin de la colonisation de la Cisjordanie et du blocus de Gaza ainsi que le vote par la France de la reconnaissance de l'Etat palestinien à l'ONU et appeler au boycott d'Israël.
photo - Manifestation à Bâle contre la guerre à Gaza et pour le Boycott d'Israël
Vendredi 23 novembre 2012 manifestation à Bâle Claraplatz, contre la guerre à Gaza, pour la fin du blocus, et pour le boycott d'Israël.
Mulhouse Contre les frappes sur Gaza, pour le boycott d'Israël
Le collectif Palestine 68 a organisé hier, devant le centre Porte Jeune à Mulhouse, une manifestation pour que cessent les bombardements qui ont lieu à Gaza.
Les drapeaux palestiniens et les tee-shirts verts du collectif Palestine 68 étaient de sortie, hier après-midi à Mulhouse. Devant le centre Porte Jeune, près de 150 personnes se sont retrouvées pour dénoncer les frappes qui ont lieu depuis quelques jours sur la bande de Gaza.
Pendant plus d’une heure, entre les différents discours de plusieurs membres du collectif, les manifestants ont scandé en boucle quelques slogans comme : « Israël assassin, Hollande complice » – « Halte à la barbarie israélienne » – « Enfants de Gaza, enfants de Guernica, on n’oublie pas » ou encore « Enfants de Palestine, c’est l’humanité qu’on assassine »…
De nombreux panneaux ont également été brandis, comme celui rappelant des déclarations de Laurent Fabius, aujourd’hui ministre des Affaires étrangères, faites en avril 2011 concernant la Syrie : « Il faut en même temps interdire de faire du commerce avec ce pays-là et il faut enjoindre M. Assad de stopper les massacres de la population sous menace de la Cour pénale internationale… » Une manière de montrer que les membres du gouvernement français actuel « oublient ce qu’ils ont pu dire à l’époque où ils faisaient partie de l’opposition à Nicolas Sarkozy », lâche une manifestante.
Avant de conclure ce rassemblement et de donner rendez-vous pour une nouvelle mobilisation samedi prochain, le 24 novembre prochain, à 14 h au même endroit, un des membres du collectif a tenu à rappeler qu’il ne fallait « pas faire d’amalgame entre le peuple israélien et le gouvernement israélien. Nous en avons après ce que fait ce gouvernement. Et ce n’est pas la violence ou l’intégrisme qui régleront ce conflit. Le boycott est un moyen qui a fait ses preuves. Il faut continuer. »
L'ALSACE le 18/11/2012 à 05:01 par Grégory Lobjoie
Boycott sportif d'Israel à Bilbao contre Kiryat Shimona
Les supporters de Herri Norte Taldea ont arboré drapeaux palestiniens et banderoles dans le stade et une manifestation qui précédait le match.
CLIQUEZ SUR UNE PHOTO POUR ACCEDER à L'ARTICLE SUR l'EVENEMENT
Le compte rendu du procès en appel des 12 militants de Boycott 68 dans la presse
L'ALSACE
Boycott 68 Le procès a démarré par un défilé de mode…
L’affaire des douze militants de Boycott 68, relaxés par le tribunal correctionnel de Mulhouse en décembre dernier, a fait étape, hier, à la cour d’appel de Colmar ( L’Alsace du 16 décembre 2011). Rappelons que les prévenus étaient poursuivis pour « provocation à la discrimination nationale, raciale ou religieuse » pour avoir mené une campagne au magasin Carrefour d’Illzach en septembre 2009 et mai 2010. Ils appelaient les clients de l’hypermarché à ne pas acheter de produits provenant d’Israël pour dénoncer la politique de ce pays à l’encontre des Palestiniens.
Le parquet avait fait appel de la décision mulhousienne, entraînant une riposte des avocats des prévenus sous la forme d’une QPC, question prioritaire de constitutionnalité, que les juges de première instance avaient rejetée. Le procès d’hier était consacré uniquement à cette question et la cour ne rendra son arrêt que le 3 octobre.
Les prévenus remettent en cause la constitutionnalité de la loi Perben 2 de 2004 qui a instauré une prescription spécifique d’un an pour certaines infractions, dont, la provocation à la discrimination…, alors qu’elle était jusqu’alors de trois mois comme pour les autres infractions regroupées dans la loi de la presse de 1881. Pour la défense, le débat est important puisque dans un cas, il n’y aurait plus de procès et dans l’autre si.
Celle-ci, par la voix de M e Comte de Paris, a défendu que « cette différence de délais de prescription n’était pas justifiée » et qu’elle portait atteinte au « principe d’égalité ».
Sérieux, pas sérieux ?
Pour qu’une QPC puisse être posée (à la cour de cassation, puis devant le conseil constitutionnel), elle doit revêtir un caractère sérieux dit la loi. Ce qu’ont contesté les avocats des parties civiles. « Ce n’est que de la poudre aux yeux pour retarder la procédure », a lancé M e Benjamin Markowicz, représentant du Bureau de vigilance contre l’antisémitisme. M e Cahn, pour la Licra, a affirmé qu’« à situations distinctes, il y a des prescriptions différentes », prenant pour exemple la prescription particulière pour les viols sur mineurs.
L’argument a été également cité par l’avocat général François Jurdey qui s’est prononcé contre cette QPC. Celui-ci a estimé qu’il n’y avait « pas rupture du principe d’égalité », en précisant « la seule égalité, toute relative, c’est celle des citoyens entre eux » devant la loi.
Pour l’anecdote, le procès a démarré par une sorte de défilé de mode. Les avocats des parties civiles demandant que soient expulsés de la salle trois membres du comité de soutien (venu manifester devant la cour une heure avant l’audience) arborant un tee-shirt appelant au boycott d’Israël avec, dessiné, un missile pointé en direction d’un landau. Le président Meyer a demandé aux trois intéressés de venir à la barre montrer leurs tenues. Ce qu’ils ont fait sous les applaudissements du public. Celui-ci a décidé que les trois mannequins d’un jour pouvaient rester dans la salle s’ils retiraient leur tee-shirt. L’un s’est dénudé pour mettre le haut à l’envers ; un second l’a enlevé ; et le troisième a préféré sortir.
le 20/09/2012 à 05:00 par Annick Woehl
DERNIERES NOUVELLES D'ALSACE
Colmar Boycott des produits israéliens L’affaire en appel
Les militants pro palestiniens qui avaient appelé au boycott des produits israéliens, comparaissaient en appel hier à Colmar pour provocation à la discrimination nationale, raciale, religieuse… Une soixantaine de sympathisants étaient venus les soutenir.
Les 12 membres du collectif Boycott 68 qui avaient distribué des tracts dans un hypermarché d’Illzach appelant les clients à ne pas acheter israélien, avaient été relaxés par le tribunal correctionnel de Mulhouse le 15 décembre 2011. Mais le procureur général avait fait appel. Plusieurs organismes franco-israéliens et de lutte contre l’antisémitisme s’étaient portés partie civile. Hier, neuf des 12 prévenus étaient présents au procès.
Question de constitutionnalité
Devant la cour d’appel, une soixantaine de personnes avaient déployé drapeaux palestiniens et pancartes. « Cette présence pacifique n’est pas destinée à perturber l’audience mais à soutenir nos camarades accusés injustement de racisme et de discrimination », avait précisé Guy Peterschmitt, porte-parole de l’association France-Palestine. Perturbé, le procès l’a été quand même un petit peu lorsque la cour, donnant suite à la protestation des avocats de la partie civile, a voulu examiner les tee-shirts de quelques militants portant l’inscription « boycott Israël » ou le dessin d’un « missile dirigé vers un berceau ». Les intéressés se sont alors levés, sous les applaudissements de leurs collègues. « Vous ne rendez pas service aux prévus », s’est fâché le président Bernard Meyer. Il a menacé de faire évacuer la salle. Le magistrat a finalement décidé que les porteurs du tee-shirt contesté pouvaient rester, à condition d’enlever celui-ci.
Ce sera le seul épisode tendu de l’audience. Une audience qui n’a pas étudié le dossier au fond, mais s’est concentrée sur l’examen d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC). Cette QPC n’avait pas été retenue en première instance. L’avocat des prévenus, M e Antoine Combe l’a remise sur le tapis. Elle a trait à l’existence de deux délais de prescription différents en matière d’infraction sur la presse. En cause, la législation Perben de 2004 ayant étendu à un an la prescription pour certains délits comme les injures raciales, la provocation à la haine, alors que la loi de 1881 sur la presse prévoit un délai de trois mois. Pour le défenseur, cela porterait atteinte au principe d’égalité des citoyens devant la loi, en créant une différence de traitement injustifiée. Le but recherché est d’obtenir le même résultat que pour le texte sur le harcèlement sexuel retoqué par le Conseil Constitutionnel, entraînant la nullité de toutes les actions en cours.
Les avocats de la partie civile ont plaidé l’absence de sérieux de la QPC, et son caractère dilatoire, en se fondant sur des jugements des tribunaux de Mulhouse, de Bobigny, et de Perpignan. L’affaire a été mise en délibéré au 3 octobre.
Mobilisation pour le procès en appel des 12 militants du collectif Boycott 68
Communiqué Procès en appel des 12 militants du collectif Boycott 68
Les douze militants mulhousiens poursuivis pour avoir appelé au boycott des produits exportés par Israël dans le cadre de la campagne BDS ( Boycott, Désinvestissement, Sanctions) lancée par les Palestiniens, ont été relaxés par le tribunal correctionnel de Mulhouse le 15 décembre 2011.
Ce résultat confirme qu'il n'est pas illégal de critiquer l'Etat d'Israël et d'agir pour faire cesser sa politique criminelle contre le peuple palestinien qui perdure en toute impunité depuis plus de soixante trois ans. Leur liberté d'expression et leur action de citoyens engagés pour la justice ne peuvent en aucun cas être assimilées à l'antisémitisme.
Le Procureur général a fait appel de la relaxe et le procès aura lieu mercredi 19 septembre à 14H00 à la Cour d’appel de Colmar.
Mme Alliot-Marie s’étant permise dans une circulaire, de bafouer l’indépendance de la justice, en ordonnant à tous les parquets d’engager des procédures et de condamner les femmes et les hommes qui appellent au boycott des produits israéliens — et de ces seuls produits !!—, d’autres procès sont pendants dans différentes villes. Nous espérons que Mme Christiane Taubira, nouvelle Ministre de la Justice, fera annuler cette incroyable circulaire de Michèle Alliot-Marie, qualifiée par le Syndicat de la Magistrature d’"attentat judiciaire".
En attendant, nous appelons à un rassemblement de soutien devant le Tribunal à partir de 13H, 9 avenue Raymond Poincaré à Colmar.
Soutien aux révolutions égyptienne et tunisienne
C'était hier samedi à 14h à l'appel du NPA.
Article Alsace (cliquer pour agrandir)
Rassemblement de soutien à Mahmoud Sarsak à Mulhouse le 16 juin 2012
Mahmoud Sarsak est un jeune footballeur palestinien de 25 ans prisonnier administratif depuis 3 ans, sans charge ni droit à la défense.
Il poursuit une grève de la faim depuis 87 jours. En signe de soutien, des Mulhousiens se sont rassemblés samedi 16 juin Place de la Réunion à Mulhouse pour demander sa libération et le boycott de l'Euro-foot espoir de 2013 dont l'oganisation a été attribuée à Israël par l'UEFA.
Article de l'Alsace (cliquer pour agrandir)
Article des DNA (cliquer pour agrandir)
Campagne BDS : nouvelle relaxe à la Cour d'appel de Paris
BOYCOTT ISRAËL : NOUVELLE CLAQUE POUR LE LOBBY SIONISTE, À LA COUR D’APPEL DE PARIS
L’attelage formé par le gouvernement français et le lobby israélien pour criminaliser la campagne BDS vient de subir un nouvel échec, devant la Cour d’Appel de Paris.
L’affaire concernait Ulrich, un sympathisant de la cause palestinienne, qui avait affiché sur sa page Facebook des vidéos d’actions « Boycott Israël » en région parisienne début 2009, après les tueries massives de l’armée israélienne dans la bande de Gaza (opération dite « Plomb durci », 1.400 Palestiniens tués, dont des centaines d’enfants )
Lorsque, quelques mois plus tard, le gouvernement français et son ministre de la « Justice » de l’époque, Michèle Alliot-Marie, optent pour la capitulation devant le gouvernement israélien et ses relais en France (Goldnadel, Ghozlan, etc.), Ulrich est l’un des premiers ciblés par les nombreuses poursuites déclenchées contre la campagne BDS.
Il est alors l’objet de descentes de police à son domicile, d’interrogatoires serrés, et est finalement renvoyé devant le tribunal correctionnel de Créteil (Val-de-Marne)
Ce dernier le condamne ensuite à une peine d’amende, ainsi qu’au versement de dommages et intérêts aux organisations sionistes parties civiles, aux termes d’un jugement … dépourvu de la moindre motivation !
Un appel est donc interjeté et plaidé au début de l’année 2012. L’arrêt rendu la semaine dernière par la Cour d’Appel de Paris constate la nullité des actes de poursuite contre Ulrich, qui est donc relaxé.
Ce n’est pas la première fois que des militants de la campagne BDS sont relaxés pour cause de « nullité » de la procédure, tant il est vrai que les poursuites contre nos camarades nécessitent, de la part du gouvernement, une telle instrumentalisation des textes de loi que le risque d’erreurs procédurales de la part des poursuivants est toujours présent.
Se prendre des nullités dans la figure n’est pas professionnellement flatteur, mais l’honneur n’est pas ce qui étouffe nos gouvernants et leurs exécutants au Parquet. De toutes façons, cet immense gaspillage des ressources de l’institution judiciaire est effectué au détriment du contribuable, alors pourquoi se gêner ? L’essentiel n’étant même pas de gagner contre la campagne BDS, mais d’essayer de nous intimider par ces procès à répétition, pendant qu’Israël poursuit la destruction de la Palestine.
Deux au moins des officines de propagande israélienne, le « Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme » et la Chambre de commerce France-Israël, ont annoncé leur intention de se pourvoir en cassation, c’est-à-dire de faire un recours devant l’échelon suprême du système judiciaire français. On ne savait pas encore lundi si le Parquet général de la Cour d’Appel de Paris, aux ordres de Sarkozy, en ferait autant.
En attendant, la campagne « Boycott Israël » continue !























